Le Grand Conseil des 7 IA est l’écosystème ; Concil en est le conseil multi-IA, fondé sur une orchestration multi-IA agentique d’analyse structurée et d’aide à la décision. Cette fiche technique décrit ce que fait Concil, comment une analyse se configure, quels contrôles l’encadrent et sur quelle architecture elle repose.
Le Conseil présenté à l’utilisateur repose sur 7 fonctions IA spécialisées organisées dans un processus d’analyse orchestré : chaque IA a une fonction définie, intervient dans un ordre défini, sous contrôles, puis un arbitrage final tranche.
| Nom | Concil — le conseil multi-IA du Grand Conseil des 7 IA |
|---|---|
| Écosystème / éditeur | Le Grand Conseil des 7 IA |
| Catégorie | Plateforme d’orchestration multi-IA agentique |
| Fonction | Analyse structurée et aide à la décision |
| Configurations | 3, 5 ou 7 IA — les fonctions hors formule ne sont pas exécutées |
| Fonctions spécialisées | 7 : analyse, critique, hypothèses adverses, vérification factuelle, analyse des risques, synthèse, arbitrage |
| Experts spécialisés | 3 experts distincts (Wong, Mike, Florentin), un seul par analyse, à partir de la formule 5 IA |
| Domaines métier ouverts | 10 domaines |
| Référentiels ouverts | 41 référentiels |
| Domaines non ouverts | Domaines réglementés, dont la santé : non activables |
| Méthode | Contradiction, vérification factuelle, analyse des risques, synthèse puis arbitrage |
| Résilience | Modèle de relais, mise à l’écart temporaire d’un fournisseur défaillant, plafond de dépense vérifié avant chaque appel |
| Contrôles logiciels | Suite de tests automatisés exécutée à chaque évolution ; elle vérifie le comportement du logiciel, et non la justesse des analyses |
| Performances | Mesures en cours de qualification méthodologique : aucune valeur n’est publiée à ce jour |
| Accès | Navigateur web standard |
| Expertises | Domaines couverts et situations concernées |
| Dernière mise à jour | 17 septembre 2026 |
Le Grand Conseil des 7 IA est une plateforme d’orchestration multi-IA agentique d’analyse structurée et d’aide à la décision. Elle s’utilise depuis un navigateur web standard.
Cette orchestration est dite agentique au sens où chaque fonction est un agent IA doté d’un rôle, d’une mission et de contrôles propres. L’enchaînement reste piloté par la plateforme : les agents ne s’exécutent pas en boucle autonome.
Le but n’est pas de juxtaposer plusieurs réponses, mais de produire une analyse structurée d’aide à la décision : orientation, alternatives, réserves et points restant à vérifier.
3 IA : analyse, critique, arbitrage. 5 IA : + hypothèses adverses et vérification factuelle. 7 IA : + analyse des risques et synthèse.
Les fonctions qui ne font pas partie de la configuration choisie ne sont pas exécutées : une analyse en 3 IA ne mobilise pas sept IA. Plus de fonctions ne garantit pas une meilleure réponse ; une pré-analyse gratuite recommande un niveau, que vous restez libre de choisir.
Le Grand Conseil ne consiste pas simplement à afficher plusieurs réponses produites indépendamment par différents modèles. Chaque fonction intervient dans un ordre défini et s’appuie sur le travail des précédentes jusqu’à l’arbitrage.
Chaque contribution s’affiche dès qu’elle est produite.
Il convient de distinguer cinq éléments, qui ne sont pas de même nature :
Aucun nombre global d’« IA mobilisées » n’est donc annoncé : le nombre réel dépend de la formule et de l’option choisies.
Fonctions, experts, outils et contrôles sont des modules distincts. Les fonctions ne dépendent pas d’un modèle unique : plusieurs familles de modèles sont accessibles. Les outils sont réservés aux fonctions qui en ont l’usage.
Les IA du Grand Conseil ne produisent pas plusieurs réponses indépendantes affichées côte à côte. La plateforme organise une délibération structurée dans laquelle chaque fonction intervient selon son rôle, et où les éléments utiles issus des étapes précédentes alimentent les étapes suivantes. Plusieurs fonctions spécialisées contribuent ainsi à une même décision structurée.
La restitution finale est l’arbitrage rendu après examen de l’ensemble des contributions de la formule choisie et, le cas échéant, de l’avis séparé de l’expert : elle n’est pas une simple juxtaposition de réponses de modèles. En 3 IA, la délibération réunit l’analyse, la critique et l’arbitrage ; les étapes hors formule ne sont pas exécutées.
Les instructions des fonctions, le contenu exact des échanges entre elles et les règles d’arbitrage relèvent du savoir-faire de la plateforme et ne sont pas publiés.
L’analyse distingue les faits établis des informations manquantes.
La critique remonte à la cause racine et propose un test pour la vérifier.
Le Challenger construit les hypothèses adverses et cherche l’angle mort (formules 5 et 7 IA).
Chaque affirmation reçoit un niveau de preuve ; ce qui ne peut pas être vérifié est signalé comme tel. En 5 et 7 IA, la vérification factuelle s’appuie sur une recherche web réalisée pendant l’analyse.
L’analyse des risques suit une démarche inspirée de l’AMDEC : défaillances, criticité, signaux d’alerte (formule 7 IA).
La synthèse expose ce qui fait consensus et ce qui divise (formule 7 IA).
L’arbitrage sépare le prouvé de l’incertain et donne une orientation, des actions, des points à éviter et une condition de sortie. L’arbitrage peut conclure à une orientation sous réserve, ou s’abstenir en le motivant.
Les contradictions sont signalées au lieu d’être masquées. Les orientations sont comparées et les points à renforcer du dossier sont listés — des indicateurs, jamais une garantie. Le dossier est structuré : chronologie, acteurs, montants, contradictions, éléments manquants.
L’architecture organise plusieurs niveaux de contrôle avant la restitution finale. Elle vise à détecter et réduire :
Une vérification impossible est présentée comme impossible ou non établie, jamais comme réussie. Les éléments insuffisamment établis sont qualifiés comme tels dans la restitution. Ces contrôles visent à réduire le risque d’erreur ; ils ne garantissent pas l’absence d’erreur.
La restitution est accompagnée d’indicateurs qui complètent la réponse textuelle : ils aident à lire la solidité d’une orientation, pas à la remplacer. Ils sont calculés sans nouvel appel à un modèle, à partir des éléments produits pendant l’analyse.
Ils signalent ce qui fait consensus, ce qui reste incertain et ce qui peut encore renforcer une décision : un dossier incomplet se lit autrement qu’un dossier solide, même si le texte de la réponse paraît affirmatif.
Les indicateurs reflètent le niveau de confiance du Conseil selon les éléments disponibles. Ce sont des aides à la lecture : ni une vérité absolue, ni une garantie de résultat ou de décision. Quand les données manquent, l’indicateur affiche « Données insuffisantes » au lieu d’une valeur inventée. Leur formule, leurs pondérations et leurs seuils ne sont pas publiés.
Une analyse se configure par des choix explicites. La plateforme ne décide pas seule de l’objectif du dossier : la recommandation guide, l’utilisateur choisit.
La formule fixe les fonctions exécutées. Si la demande dépasse la formule choisie, une formule adaptée est proposée, jamais imposée.
Choisissez un domaine parmi 10 : juridique, administration, entreprise, immobilier, bâtiment, mécanique, informatique, familial et vie quotidienne, sport, loisirs.
Chaque domaine se précise par un référentiel : 41 référentiels ouverts, listés dans la grille ci-dessous.
Certains référentiels proposent une orientation précise.
En option en 5 et 7 IA, un seul expert spécialisé — Wong, Mike ou Florentin — remet un avis séparé que l’arbitrage examine avant de trancher.
Le texte d’un PDF joint est extrait et intégré à l’analyse, avec un devis avant lancement.
En 7 IA, la longueur de la restitution se choisit, jusqu’à 3000 mots : 500, 900, 1500 ou 3000 mots.
Une analyse se poursuit : le contexte du dossier est joint et l’évolution par rapport à l’analyse précédente est signalée.
Une pré-analyse gratuite évalue complétude et complexité et recommande une configuration, sans l’imposer : formule, expert, domaine, documents.
Un parcours guidé mène de la description de la situation à la validation.
La demande peut être dictée et la restitution écoutée.
Si la demande appelle un livrable, un courrier par exemple, un projet est rédigé à partir de l’arbitrage.
La profondeur de la restitution s’adapte au dossier et au choix de l’utilisateur. L’objectif est d’éviter aussi bien une réponse inutilement longue qu’une réponse trop courte pour un dossier complexe.
En 7 IA, l’utilisateur choisit l’un de ces niveaux. Sans choix, et en 3 ou 5 IA, la longueur suit la fourchette prévue pour la formule et la taille de la demande.
La longueur est une cible de restitution, pas une garantie contractuelle d’un nombre exact de mots. Elle n’est jamais atteinte en inventant du contenu : une réponse plus courte reste possible si la matière manque.
Chaque contribution s’affiche dès qu’elle est produite, avant l’arbitrage final.
Le Grand Conseil dispose d’une grille de référentiels métier qui permet d’adapter l’analyse au domaine concerné. Elle couvre aujourd’hui 10 domaines ouverts (juridique, administration, entreprise, immobilier, bâtiment, mécanique, informatique, familial et vie quotidienne, sport, loisirs) et 41 référentiels.
Le référentiel adapte vocabulaire, critères et points de vigilance de chaque fonction, sans ajouter d’IA ni changer leur rôle. Il calibre aussi la lecture de Florentin. La pré-analyse suggère un domaine ; l’utilisateur garde le choix ou reste en analyse généraliste.
Lorsqu’un domaine est choisi, chaque fonction du Conseil adapte sa lecture sans changer de rôle ni d’outils : ni les fonctions exécutées, ni la formule ne changent. Sans choix de domaine, l’analyse reste généraliste. Les domaines réglementés, comme la santé, ne sont pas ouverts. Le contenu des référentiels et leur mécanisme d’application ne sont pas publiés.
En option sur les formules 5 et 7 IA, un seul expert spécialisé apporte une lecture stratégique : Wong cherche une issue négociée, Mike examine le dossier du point de vue de votre défense, Florentin cherche ce qui peut être préservé quand la situation est compromise.
Chacun travaille avec un outil d’analyse structuré qui lui est propre — table de négociation, balance des forces, lecture stratégique — et remet un avis séparé, sans modifier l’analyse neutre du Conseil. Cet avis est transmis avant l’arbitrage final : le Chairman indique ce qu’il en retient.
Wong cherche une issue négociée et signale un délai ou un droit à ne pas perdre. Sa table de négociation structure les intérêts en présence, les compromis possibles et le coût comparé de l’affrontement et de la négociation.
Mike examine le dossier du point de vue de votre défense et structure une balance des forces : obligations, preuves, voies licites, thèse adverse. Il signale les preuves manquantes et les formulations à éviter.
Florentin cherche ce qui peut être préservé quand la situation est compromise : coûts cachés, rapports de force, risques de réputation.
Il faut donc distinguer quatre niveaux : le Conseil principal, dont les fonctions produisent une analyse neutre ; l’expert spécialisé éventuel, qui rend un avis séparé ; les outils structurés qu’il mobilise ; et l’arbitrage final du Chairman.
Les outils sont réservés aux fonctions qui en ont l’usage, et leur usage est journalisé.
La vérification factuelle des formules 5 et 7 IA s’appuie sur une recherche web menée pendant l’analyse. Les documents PDF joints au dossier sont lus et intégrés à la demande.
Le contexte d’une analyse vient de ce que l’utilisateur fournit : la description de la situation, les documents joints, le domaine et le référentiel choisis, et, pour un dossier suivi, le contexte du dossier, joint à la nouvelle analyse.
Échanges chiffrés en HTTPS, en-têtes de sécurité stricts. Comptes vérifiés par e-mail.
Un guide gratuit répond aux questions simples et oriente avant l’analyse. Les demandes de support sont prises en charge avec l’aide d’une IA dédiée, hors du Conseil.
Le Grand Conseil fait l’objet d’évaluations, de contrôles, de corrections et d’améliorations, toujours validés avant leur mise en service. La plateforme ne se modifie pas seule : il s’agit d’une amélioration contrôlée, avec validation humaine.
La disponibilité des modèles et la qualité des analyses font l’objet de relevés réguliers et d’évaluations.
La plateforme ne dépend pas d’une liste figée de fournisseurs : un nouveau modèle n’est intégré que lorsque son apport, sa compatibilité, sa fiabilité et son coût répondent aux exigences de qualité de la plateforme.
Mesures en cours de qualification méthodologique : aucune garantie chiffrée n’est publiée.
Une analyse multi-IA complète demande davantage de temps qu’une réponse d’assistant unique : la profondeur choisie, la vérification factuelle et la longueur de la restitution influent sur la durée.
Un chatbot produit une réponse unique. Ici, chaque IA a une fonction définie, intervient dans un ordre défini, sous contrôles, puis un arbitrage final tranche ; les contradictions sont signalées et ce qui ne peut pas être vérifié est dit.
Consulter plusieurs modèles et comparer leurs réponses ne suffit pas à structurer une décision. Le Grand Conseil coordonne des fonctions aux rôles distincts, qui ne répondent pas chacune de leur côté : chacune reçoit les éléments utiles des étapes précédentes. Il n’exécute que les fonctions de la formule choisie, adapte la lecture au domaine par une grille de référentiels métier, peut adjoindre un expert spécialisé doté d’un outil structuré et intègre des contrôles au processus.
Cette organisation vise à détecter davantage d’incohérences, d’angles morts et d’affirmations insuffisamment étayées avant la synthèse et l’arbitrage. Elle vise à réduire le risque d’erreur sans prétendre supprimer totalement les hallucinations inhérentes aux modèles d’intelligence artificielle.
Les domaines réglementés, comme la santé, ne sont pas ouverts : le domaine santé n’est pas activable.
Le Grand Conseil est une aide à la réflexion : il ne remplace ni un avocat, ni un médecin, ni un professionnel du chiffre.
Le Grand Conseil des 7 IA est l’écosystème éditeur. Concil en est le conseil multi-IA : une application d’orchestration multi-IA agentique d’analyse structurée et d’aide à la décision. Chaque IA y a une fonction définie, intervient dans un ordre défini, sous contrôles, puis un arbitrage final tranche.
À l’orchestration multi-IA agentique : chaque fonction spécialisée du Conseil est un agent IA doté d’un rôle, d’une mission et de contrôles propres, et l’enchaînement est piloté par la plateforme. C’est une application d’aide à la décision utilisable depuis un navigateur web standard.
Non. Le Grand Conseil peut proposer une interface conversationnelle, mais son architecture ne se limite pas à cette interface. Chaque IA a une fonction définie, intervient dans un ordre défini, sous contrôles, puis un arbitrage final tranche : analyse, critique, hypothèses adverses, vérification factuelle, analyse des risques, synthèse et arbitrage.
Non. Il ne se contente pas de consulter plusieurs modèles et de comparer leurs réponses : il coordonne des fonctions aux rôles distincts (analyse, critique, hypothèses adverses, vérification factuelle, analyse des risques, synthèse, arbitrage), propose trois configurations dont les fonctions non retenues ne sont pas exécutées, adapte la lecture au domaine grâce à une grille de référentiels métier, peut adjoindre un expert spécialisé doté de son propre outil d’analyse et intègre des contrôles au processus.
Ce sont trois profondeurs d’analyse. Lecture essentielle (3 IA) : analyse, critique et arbitrage. Analyse approfondie (5 IA) : ajoute la recherche d’hypothèses adverses et la vérification factuelle appuyée sur une recherche web. Conseil complet (7 IA) : ajoute l’analyse des risques et une synthèse avant l’arbitrage. Les fonctions qui ne font pas partie de la configuration choisie ne sont pas exécutées, et plus de fonctions ne garantit pas une meilleure réponse.
Cela dépend de la formule choisie. L’analyse est produite par 3, 5 ou 7 fonctions spécialisées du Conseil : les fonctions hors formule ne sont pas exécutées. En option sur les formules 5 et 7 IA, un seul expert spécialisé — Wong, Mike ou Florentin — ajoute un avis séparé. Les mécanismes de contrôle et de supervision fonctionnent par règles logicielles : ils n’appellent aucun modèle d’IA et ne sont pas comptés comme des IA.
Analyse, critique, hypothèses adverses (Challenger), vérification factuelle, analyse des risques, synthèse, puis, si un expert spécialisé est retenu, son avis séparé, et enfin l’arbitrage du Chairman. Chaque fonction intervient dans un ordre défini et s’appuie sur le travail des précédentes jusqu’à l’arbitrage ; seules les fonctions de la formule choisie s’exécutent.
Elles ne produisent pas plusieurs réponses indépendantes affichées côte à côte : la plateforme organise une délibération structurée. Chaque fonction reçoit les éléments utiles des étapes précédentes — la critique examine l’analyse initiale, les hypothèses adverses partent de l’analyse et de sa critique, la vérification factuelle confronte les affirmations produites jusque-là, l’analyse des risques tient compte de cette vérification, la synthèse expose convergences et divergences — et l’arbitrage final est rendu après examen de l’ensemble des contributions. Plusieurs fonctions spécialisées contribuent ainsi à une même décision structurée.
Parce qu’une décision gagne à être examinée sous des angles distincts : établir les faits, les critiquer, chercher l’hypothèse adverse, vérifier, évaluer les risques, puis trancher. Confier ces rôles à des fonctions séparées permet de confronter les affirmations au lieu de les accepter d’un seul tenant. Plus de fonctions ne garantit pas pour autant une meilleure réponse : la profondeur se choisit selon le dossier.
L’analyse distingue les faits établis des informations manquantes. La critique remonte à la cause racine et propose un test pour la vérifier. Le Challenger construit les hypothèses adverses et cherche l’angle mort. Chaque affirmation reçoit un niveau de preuve ; ce qui ne peut pas être vérifié est signalé comme tel. L’analyse des risques suit une démarche inspirée de l’AMDEC. La synthèse expose ce qui fait consensus et ce qui divise. L’arbitrage sépare le prouvé de l’incertain et donne une orientation, des actions, des points à éviter et une condition de sortie.
L’architecture organise plusieurs niveaux de contrôle avant la restitution finale. Elle vise à détecter et réduire les erreurs factuelles, les contradictions, les affirmations insuffisamment établies, les hypothèses fragiles, les risques négligés, les incohérences entre étapes et les éléments qui demandent une vérification supplémentaire : la critique écarte les hypothèses fragiles, les hypothèses adverses cherchent l’angle mort, la vérification factuelle qualifie chaque affirmation, l’analyse des risques signale ce qui a été négligé, la synthèse expose les divergences et l’arbitrage sépare le prouvé de l’incertain. Une vérification impossible est présentée comme non établie, jamais comme réussie. Aucune architecture ne supprime toute erreur.
Oui, en formule 7 IA. L’analyse des risques suit une démarche inspirée de l’AMDEC : défaillances possibles, criticité, signaux d’alerte. Elle tient compte de la vérification factuelle, et l’arbitrage indique les risques résiduels et les points à éviter. En 3 et 5 IA, cette fonction n’est pas exécutée.
Des indicateurs complètent la réponse textuelle : convergence des IA, solidité des informations, niveau d’incertitude, risque résiduel et confiance dans l’orientation principale ; un indice décisionnel compare les orientations évaluées par l’arbitrage ; un score de réussite estimé indique aussi ce que des corrections du dossier pourraient apporter, avec les points à renforcer. Ce sont des aides à la lecture, calculées sans nouvel appel à un modèle à partir des éléments disponibles : ni une vérité absolue, ni une garantie de résultat. Quand les données manquent, l’indicateur affiche « Données insuffisantes » au lieu d’une valeur inventée. Leur mode de calcul n’est pas publié.
Par des choix explicites : formule 3, 5 ou 7 IA ; domaine métier parmi 10 et référentiel parmi 41 ; orientation précise proposée par certains référentiels ; expert spécialisé en option en 5 et 7 IA ; document PDF joint ; longueur de la restitution en 7 IA ; poursuite d’un dossier suivi. Une pré-analyse gratuite recommande une configuration, sans l’imposer, et un parcours guidé mène de la description de la situation à la validation.
C’est le rattachement du dossier à un domaine et à un référentiel métier. Le référentiel adapte vocabulaire, critères et points de vigilance de chaque fonction, sans ajouter d’IA ni changer leur rôle. La pré-analyse suggère un domaine ; l’utilisateur garde le choix ou reste en analyse généraliste.
10 domaines et 41 référentiels : juridique (droit de la famille, droit du travail, droit immobilier) ; administration (fiscalité, urbanisme, droit social et prestations) ; entreprise (comptabilité et gestion, ressources humaines, stratégie d’entreprise) ; immobilier (transaction immobilière, gestion locative, copropriété) ; bâtiment (gros œuvre, second œuvre, rénovation énergétique) ; mécanique (automobile, moto, poids lourd) ; informatique (développement logiciel, cybersécurité, infrastructure) ; familial et vie quotidienne (cuisine, pâtisserie, couture, organisation familiale, démarches familiales du quotidien, divers) ; sport (natation, football, sports de combat, musculation, course à pied, sport collectif, sport individuel, divers) ; loisirs (activité créative, bricolage, couture de loisir, cuisine de loisir, loisirs associatifs, divers).
Elle adapte vocabulaire, critères et points de vigilance de chaque fonction du Conseil, ainsi que la lecture de Florentin. Elle ne change ni les fonctions exécutées, ni leurs outils, ni la formule, et n’ajoute aucune IA. Sans choix de domaine, l’analyse reste généraliste.
Wong cherche une issue négociée et signale un délai ou un droit à ne pas perdre ; son outil est la table de négociation. Mike examine le dossier du point de vue de votre défense et structure une balance des forces : obligations, preuves, voies licites, thèse adverse. Florentin cherche ce qui peut être préservé quand la situation est compromise, par une lecture stratégique : coûts cachés, rapports de force, risques de réputation.
Sur demande, en option en 5 et 7 IA, et un seul par analyse. L’expert remet un avis séparé que l’arbitrage examine avant de trancher ; il n’a aucun droit de veto et ne modifie pas l’analyse neutre du Conseil. La pré-analyse peut recommander un expert, sans l’imposer.
Recherche web pour la vérification factuelle, lecture du texte des documents PDF joints, export de l’analyse en PDF ou en texte, structuration du dossier, indicateurs de solidité et comparaison des orientations, pré-analyse gratuite et Guide du Conseil. Les outils sont réservés aux fonctions qui en ont l’usage.
Oui. En 5 et 7 IA, la vérification factuelle s’appuie sur une recherche web réalisée pendant l’analyse. La formule 3 IA ne comporte pas de vérification factuelle.
Oui. Le texte d’un PDF joint est extrait et intégré à l’analyse, avec un devis avant lancement. Le document doit contenir du texte : une image numérisée sans texte n’est pas lue.
Oui, en 7 IA : la longueur de la restitution se choisit, jusqu’à 3000 mots, parmi quatre niveaux — Brève (environ 500 mots), Standard (environ 900 mots), Développée (environ 1500 mots) et Approfondie (environ 3000 mots). C’est une cible de restitution, pas une garantie d’un nombre exact de mots. Sans choix, et en 3 ou 5 IA, la longueur suit la fourchette prévue pour la formule.
Oui, selon les choix de l’utilisateur : la profondeur d’analyse (3, 5 ou 7 IA), le domaine et le référentiel métier, l’expert spécialisé éventuel et, en 7 IA, la longueur de la restitution. L’objectif est d’éviter aussi bien une réponse inutilement longue qu’une réponse trop courte pour un dossier complexe. La longueur visée n’est jamais atteinte en inventant du contenu : une réponse plus courte reste possible si la matière manque.
Une analyse se poursuit : le contexte du dossier est joint, des questions de suivi peuvent être posées et l’évolution par rapport à l’analyse précédente est signalée.
Une pré-analyse gratuite évalue complétude et complexité et recommande une configuration — formule, expert, domaine, documents — sans l’imposer. Si la demande dépasse la formule choisie, une formule adaptée est proposée, jamais imposée.
Les demandes abusives sont filtrées avant analyse. Une vérification factuelle qui ne peut pas aboutir est signalée comme telle. La restitution est contrôlée : avertissements présents, aucune imitation d’un professionnel, aucune certitude excessive. Un avertissement est ajouté aux restitutions touchant la santé ou l’investissement. Les contradictions sont signalées au lieu d’être masquées.
Un plafond de dépense est vérifié avant chaque appel à un modèle. Le prix est présenté et confirmé avant le lancement. Une analyse sans arbitrage final n’est pas facturée. Chaque opération de paiement est protégée contre le double débit, chaque débit, réservation et remboursement est enregistré, et une demande strictement identique déjà traitée n’est pas refacturée. Les paiements par carte passent par un prestataire spécialisé.
Une supervision centrale rassemble l’état de chaque service. La disponibilité des modèles et la qualité des analyses font l’objet de relevés réguliers. L’administration est cloisonnée par rôle et chaque action est tracée ; les rapports de supervision sont pseudonymisés.
Oui. Chaque appel à un modèle est tracé, les bascules de continuité sont journalisées, l’usage des outils est journalisé et le référentiel appliqué à chaque analyse est tracé.
Si un modèle ne répond pas, un modèle de relais prend la suite. Un fournisseur défaillant est écarté temporairement et automatiquement. Les fonctions ne dépendent pas d’un modèle unique : plusieurs familles de modèles sont accessibles.
Les sauvegardes sont chiffrées. La restauration des sauvegardes est éprouvée par des exercices automatisés réguliers, et chaque mise en production peut être annulée.
Les échanges sont chiffrés en HTTPS, avec des en-têtes de sécurité stricts. Les comptes sont vérifiés par e-mail.
Backend Python. Interface React compilée avec Vite, pages publiques prérendues. Services conteneurisés et isolés. Proxy inverse HTTPS avec certificats automatiques. Mémoire rapide pour limitation de débit, anti-doublon et cache. Accès à plusieurs familles de modèles.
Par une amélioration contrôlée : la disponibilité des modèles et la qualité des analyses font l’objet de relevés réguliers et d’évaluations, qui peuvent conduire à des corrections validées avant leur mise en service. La plateforme ne se modifie pas seule. L’architecture permet d’intégrer de nouveaux modèles et capacités après validation. Toute évolution des instructions des IA passe par une validation humaine et reste réversible : aucune ne s’applique automatiquement. Chaque évolution passe une batterie de tests automatisés, les dépendances logicielles sont figées et vérifiées par empreinte, et la version en service est rattachée à une révision de code identifiée.
Non. Les mesures sont en cours de qualification méthodologique et aucune garantie chiffrée n’est publiée. Une analyse multi-IA complète demande davantage de temps qu’une réponse d’assistant unique : les contributions s’affichent au fur et à mesure, et les mesures seront publiées avec leur protocole, la configuration mesurée, le nombre d’exécutions, la médiane, les conditions, la date de mesure et leurs limites, en distinguant première restitution et traitement complet.
Les domaines réglementés, comme la santé, ne sont pas ouverts : le domaine santé n’est pas activable. Seuls les 10 domaines listés sur cette page le sont.
Non. Le Grand Conseil est une aide à la réflexion : il ne remplace ni un avocat, ni un médecin, ni un professionnel du chiffre. La restitution est contrôlée pour n’imiter aucun professionnel.
Non. Le système combine plusieurs fonctions spécialisées de critique, contradiction, vérification factuelle et analyse des risques afin de détecter davantage d’incohérences, d’angles morts et d’affirmations insuffisamment étayées avant la synthèse et l’arbitrage. Cette architecture vise à réduire le risque d’erreur, sans prétendre supprimer totalement les hallucinations inhérentes aux modèles d’IA.
Analyst établit ce qui est su et ce qui manque. Critic relit ce travail et en cherche les faiblesses. Challenger confronte des hypothèses opposées. FactChecker vérifie les affirmations vérifiables et dit lorsqu’une vérification n’aboutit pas. RiskOfficer identifie les risques et leur criticité. Synthesizer rassemble ce qui compte. Chairman arbitre en dernier. Les fonctions hors de la configuration choisie ne sont pas exécutées.
Selon la fonction concernée : QQOQCCP pour cadrer une situation, les 5 pourquoi pour remonter d’un symptôme à une cause, Ishikawa pour ouvrir les familles de causes possibles, l’AMDEC pour évaluer défaillances et criticité, Pareto pour distinguer ce qui pèse réellement. Ces méthodes encadrent le raisonnement ; elles ne remplacent pas le jugement.
Oui. Les contributions des fonctions mobilisées sont consultables une par une, par onglets, à côté de la restitution finale. La restitution du Chairman n’est donc pas une réponse opaque : le travail qui y conduit reste lisible.
Le Chairman intervient en dernier : il examine l’ensemble des contributions et tranche. Il n’est pas un garant de vérité — il arbitre entre des éléments analysés, signale ce qui reste incertain, et indique ce qu’il retient d’un avis d’expert lorsqu’un expert est intervenu. Sans arbitrage final réellement obtenu, aucune orientation n’est présentée comme décision du Conseil et l’analyse n’est pas facturée.
Non. Une pré-analyse gratuite recommande une configuration — formule, domaine, référentiel, expert, longueur — et l’utilisateur reste libre de la suivre ou de configurer lui-même. Un parcours guidé accompagne ce choix pour un premier usage.
Le prix dépend de la formule choisie et du volume de la question soumise, à partir de 0,30 € pour une analyse courte en 3 IA. Les formules 5 et 7 IA, plus profondes, relèvent de paliers supérieurs. Un plafond de dépense est vérifié avant chaque appel à un modèle, et un devis est présenté avant le lancement d’une analyse avec document joint.
Aucun délai n’est garanti et aucun chiffre n’est publié : les mesures sont en cours de qualification méthodologique. La restitution est présentée progressivement, au fil de sa production, plutôt qu’en une seule fois à la fin.
Le domaine administration fait partie des domaines ouverts. Concil y applique le même processus : structuration des éléments fournis, chronologie, lecture des documents joints, recherche de contradictions, hypothèses opposées, risques, puis arbitrage. Il prépare et structure un dossier ; il ne se substitue à aucune administration et ne promet aucun résultat.